[Cinéma] Le film de la semaine #9

Publié le par Yuuki

Le film de la semaine

Pour cette nouvelle semaine, nous allons parler de navet mais pas en cuisine et de Jet Li au pluriel. Mais trêve de bavardage, place au film de cette semaine, nous parlerons donc de....

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The One

The One

Année : 2001 - Pays : USA - Durée : 95mn - Réalisation :  James Wong - Scénario : James Wong, Glen Morgan  - Casting : Jet Li, Delroy Lindo, Jason Statham, Carla Gugino

On nous a menti. En vrai l'univers n'est pas unique mais il y en a 125 en tout, et dans chacun de ces univers, y'a un autre nous. A partir de là, y'a également 125 Jet Li, dont un méchant qui s'est rendu compte qu'en butant les autres Jet Li, il absorbe leur force. Il se met alors en tête de dessouder tous les Jet Li de tous les mondes parallèles pour devenir ZE OUANE. Mais dans le dernier monde, y'a un gentil Jet Li qui est pas super d'accord avec l'idée...

Bon.
Je vous l'annonce de suite ce film est un navet.

Oui, mais un navet sympatoche et j'ai aimé le regarder. Surtout que le DVD ne m'a couté que 92 centimes pour completer une autre commande. Et que j'aime beaucoup Jet Li, un peu moins dans les navets mais ça reste quand même sympa.

Alors pour commencer, il y a 125 univers parallèles et moyen de passer de l'un à l'autre sans se faire éparpiller les intestins dans l'espace-temps ce qui est à la fois pratique ET la porte ouverte à tous les débordements. Je vais pas polémiquer sur le 125, y'a aucune explication à ce chiffre, c'est comme ça et puis la perspective de mater 125 Jet Li ne m'était clairement pas désagréable. J'ai assez vite déchanté cela dit parce que le Méchant Jet Li a commencé le carnage bien avant le début du film et on entame l'intrigue alors qu'il n'en reste plus que 3 (et rapidement deux... ) Je me suis sentie legèrement escroquée la dessus, mais bon, j'avoue que si on avait pris le temps de nous visualiser toutes les morts des 123 autres Jet Li, ça aurait pris des plombes. Et autant l'idée de voir 125 Jet Li me plait, autant voir 123 Jet Li qui crèvent, ça me brise un peu le coeur donc, finalement c'est très bien comme ça... Les pauvres morts sont évoqués lors d'un tribunal et on a le droit à de superbes photos de Jet Li dans plein de costumes rigolos...

The One
The One

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Voilà.

Ensuite, et bien au départ l'intrigue est pas trop claire, le Gentil Jet Li il se rend bien compte que quelque chose à changé mais il est gentil donc un peu con. On n'échappe pas aux cliché du gentil un peu couillon à qui il faut expliquer la vie, alors quand il va s'agir de lui expliquer l'existence du multivers (oui "l'ensemble des 125 univers", c'est un peu long à dire, alors on dit "multivers", c'est la classe ^^) ça va pas être simple simple... Du coup le film sort la carte magique de la police multiverselle, qui sert à réguler un peu le trafic inter-univers. Vous suivez ? Et donc pour cette police super (in)efficace mais assez douée pour expliquer à Gentil Jet Li qu'il ne doit pas buter son prochain, nous retrouvons Jason Statham dans son rôle le plus marquant... non je rigole. Mais il est cool quand même.

The One
FREEZE !!

Après la présentation du multivers, de la police multiverselle, des défuns Jet Li et des deux qui restent, et bien il n'y a plus qu'une seule suite possible... La baston de Jet Li, et s'amorce alors un léger tournant dans le film qui s'oriente un peu plus vers le cinéma de kung fu. UN PEU j'ai dit, parce que ça reste quand même dans la lignée du début, avec ses bases un peu foireuses donc c'est pas non plus grandiose. Mais Jet Li dans une baston au cinéma c'est toujours détendant, alors deux Jet Li dans une baston, c'est deux fois plus cool. (Surtout que même les plus nuls en maths auront calculé que le vainqueur sera forcément Jet Li. ^^)

Où est Charl...heu Jet Li ?

Et puis comme disait le poète : "A la fin, il ne doit en rester qu'un", donc nos Jet Li vont s'affronter sans pitié. Sauf que quand même normalement il faut qu'il en reste au moins deux, c'est Jason Statham qui l'a dit, sinon ça bouleverse l'énergie du multivers, qui de rage va s'autodétruire... (d'ailleurs, selon un vieux proverbe inca : "quand multivers fâché, lui toujours faire ainsi")

 

En bref, un petit film sympa pour égayer une soirée après une rude journée. Alors évidemment on peut se plaindre de plein de chose dans ce film, mais si on le regarde sans grandes attentes, on passe un chouette moment de détente.

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